Je ne suis pas ce qu’on attendait de moi

Je ne suis pas ce qu’on attendait de moi

J’ai eu cette idée d’article grâce à mes petits tee-shirts à message. J’aime beaucoup ce type de vêtements, le problème c’est que je trouve rarement des messages qui me correspondent. Je suis une personne atypique 🙂

Pour me présenter un peu plus, j’ai voulu vous faire un article et vous dire ce que je ne suis pas, histoire de faire tomber les clichés.

Je ne suis pas politiquement correcte

Mon tee-shirt vous le dit. J’aime râler tout le temps et durant des heures. Je ne cherche pas à les supprimer entièrement de mon langage courant mais il serait bon que je mette de l’eau dans mon vin et que je réduise la quantité de grossièretés qui peuvent sortir de ma bouche à la seconde.

Je ne suis pas superficielle

Pour les gens qui ne me connaissent qu’au travers de ce blog et/ou de ma chaine Youtube, je parle énormément de mode et de beauté et pourtant. Dans mon quotidien, je suis quelqu’un qui peut passer des semaines entières sans maquillage, je peux tout à faire sortir en mode crasseuse (vite fait quand même) et mes sujets de conversations ne tournent pas tous autour de ces sujets. J’ai une personnalité simple et naturelle, et j’y tiens.

Je ne suis pas une vraie fille

D’ailleurs, c’est pour cela aussi que je ne suis pas ce qu’on peut appeler une vraie fille. J’aime aussi beaucoup les voitures, les films où il y a beaucoup de « fight » et de sang et les sports de vitesses. D’ailleurs plus jeune j’étais plus intéressée par des activités comme le BMX, le skate. Ma mère ne m’a jamais laissé faire car j’aurais dû m’intéresser à la danse classique et qu’avec mes deux pieds gauche, ça se serait forcément mal terminé.

Je ne suis pas une chanceuse

La poisse me poursuit depuis ma plus tendre enfance. Je suis un véritable chat noir. Clairement, il m’arrive des choses qu’il n’arrive à personne. Et quand il m’arrive quelque chose, généralement ça prends des ampleurs de folies. Exemple typique : j’ai mal aux dents du jour au lendemain, on s’aperçoit qu’on m’a foiré lors d’un rendez-vous chez le dentiste 2 ans auparavant et que par conséquent j’ai une gangrène. Oui, oui. Voilà, voilà.

Je ne suis pas mesurée

Quand je suis heureuse, je saute de joie. Quand je suis triste, je suis au trente sixième dessous. Je suis quelqu’un qui arrive à prendre du recul, mais je dois forcément passer par une phase « excessive » de joie, de tristesse, de passion…

Je ne suis pas healthy

Pas de légumes, pas de fruits, très peu de yaourt… Bref, je suis une calamité et je me nourrie comme un enfant de pizza, burger et les seuls fruits que je mange ce sont ceux en confiture (et que la fraise, sans morceaux s’il vous plait).

Je ne suis pas calme

Attachez vos ceintures pour me suivre. Je suis une vraie pile électrique. Bavarde, hyperactive, je fulmine toujours d’envies, d’idées… Ce n’est surtout pas de tous repos pour mes proches.

Je ne suis pas quelqu’un qui collectionne les amis

J’ai toujours été très peu entouré, mais en soi ça ne m’a jamais dérangé. Je ne ressens pas le besoin de sortir énormément, d’avoir des gens autour de moi constamment. Ça m’oppresse même. Je préfère avoir peu d’amis, mais des amis proches et des personnes sur qui je peux compter (et à qui je pourrais retourner les services rendus).

Je ne suis pas simple

Pleine de contradictions, il est souvent difficile de me suivre. Je change souvent d’humeurs. C’est à dire que j’ai parfois le besoin d’être isolée, de ne plus parler ; d’être quelqu’un de totalement différent de la personne que je suis au quotidien.

Je ne suis pas parfaite

Bref, en conclusion, je suis loin d’être parfaite et personne ne l’ai. Tous mes défauts définissent ma personnalité et j’aime qui je suis.

Et vous, qui êtes-vous vraiment ?

Encore une fois, la France pleure

Je m’excuse d’avance car ce passage ne sera pas gai. Ce ne sera pas un message d’espoir comme on peut voir partout. Et tant mieux, vraiment, l’espoir c’est important.
Mais moi, aujourd’hui, j’aimerai vous dire que j’ai de l’espoir. J’aimerai avoir le cœur à rire. Mais ce n’est pas le cas. Parce que je m’inquiète pour demain.

(suite…)

BLABLATIME #1 • Mon travail et moi, je t’aime moi non plus.

Je vais donc vous parler de mon travail puisque celui-ci fait partie intégrante de ma vie.

Je suis quelqu’un de passionnée et d’ambitieuse.

Il y a deux années de cela, je suis entrée dans ma société, un peu par hasard. Après des mois de galère, une société intérim est venue me chercher (oui, oui, sans déconner) m’indiquant que j’étais juste LE PROFIL de cette boite et que c’était moi. Je rigole pas, quand le mec de la société d’intérim m’a sorti ce discours la toute première fois que je l’ai rencontré j’ai un peu halluciné en me disant que le job qu’il me proposait devait être à chier pour qu’il ressente autant le besoin de me jeter des fleurs… Et non… Il m’a juste fait rentrer dans une société de publicité et m’a certainement mis le pieds à l’étrier dont j’avais besoin depuis la fin de mes études.
Pendant deux années, j’ai découvert un nouveau travail : Chargée de projet – J’avais déjà travaillé auparavant dans le milieu de la communication. Mais Chargée de projet c’était tout nouveau et c’était la grande inconnue pour moi parce que ça veut tout et rien dire en soit ! Mais je ne suis pas là pour vous expliquer mon travail aujourd’hui, et puis quand bien même j’essaierai… ma famille n’a toujours pas compris J

Comment tu fais pour évoluer en entreprise ?  

Ou plus précisément : Comment tu fais pour évoluer en entreprise correctement quand tu as 25 ans ?
C’est vraiment une grande question pour moi. Beaucoup de choses m’échappent.
Alors évidemment, t’as pas tous les codes de société quand tu débutes, tu parles pas toujours correctement, tu fais des erreurs, tu te fais taper sur les doigts… mais heureusement parfois tu tombes aussi sur LA personne qui te fera monter en puissance.
J’ai eu cette chance, j’ai toujours cette chance d’ailleurs. Je suis tombée sur quelqu’un qui a toujours cru en moi, et qui a aussi su me dire quand j’avais tort, quand je faisais n’importe quoi… Et ça, je ne pourrais que l’en remercier pendant des années durant (et lui en être sacrément redevable).
Parce que je ne vais pas vous mentir, j’ai souvent fait n’importe quoi : je suis extrêmement sensible et impulsive… Par conséquent, lorsque quelque chose me touche d’une manière ou d’une autre, je monte au crédo ! (et souvent je crie haut et fort mon mécontentement, ce qui n’est pas la meilleure chose à faire). Mais cette personne m’a également appris énormément de choses. Ces compétences m’ont fait prendre confiance en moi d’une manière que je n’aurai jamais imaginée. Aujourd’hui, je sais que je suis capable de faire des grandes choses et qu’il ne tient qu’à moi de faire ce qu’il faut pour y arriver.
Alors aujourd’hui après deux ans je veux avancer. Je veux continuer à apprendre et être émerveillée chaque soir par le travail que j’ai accompli.

Malheureusement, c’est pas si facile.

– Pourquoi les gens qui travaillent dur ne sont pas toujours les premiers à être récompensés ?
– Pourquoi être franc est si mal perçu ? Ok, la diplomatie devrait être une trait de caractère obligatoire lorsqu’on est franc, c’est certain. Mais pourquoi ne pas laisser le bénéfice du doute aux gens qui vivent tellement pleinement leurs émotions que malheureusement les mots sortent pas dans le bon sens..
– Pourquoi le simple fait de vouloir évoluer dans sa carrière est quelque chose qui n’est pas toujours bien perçu ?
Franchement, je vous le dis, ça me dépasse. J’ai une vision un peu (beaucoup) utopiste et sacrément binaire :  Tu travailles de manière acharnée et tu fais du bon boulot = tu évolues de manière progressive dans tes missions et tes responsabilités.
Ca fait parait logique, non ?
Dites-moi, je rate quelque chose de basique dans la vie ?
Je sais pas…

Mais une chose est sure. Je n’abandonnerais pas.

Je suis une acharnée.