Le harcèlement scolaire, ce n’est pas qu’un handicap

Le harcèlement scolaire, ce n’est pas qu’un handicap

J’ai très envie depuis quelque temps de vous parler d’un sujet qui me touche tout particulièrement : le harcèlement scolaire.

Le harcèlement scolaire, il y a 15 ans, ça existait déjà

On entend de plus en plus parler de harcèlement scolaire. On dit même qu’il s’agit du nouveau fléau de la génération actuelle. Pourtant, je suis très bien placée pour confirmer que le harcèlement scolaire existait déjà durant mes années collège.

Pour preuve, j’ai été victime de harcèlement scolaire, pendant mes années collège. Elles sont d’ailleurs mes pires années de vie, à l’heure où je t’écris. J’y ai traversé une crise d’adolescence très difficile, où je ne me sentais à ma place nulle part, ou je ne savais pas de quoi ma vie serait faite et donc je n’avais beaucoup goût à celle-ci.

Bien sûr, je suis passée par une période très sombre, à laquelle se sont ajoutées des chamailleries. À l’époque, c’est ce nom que ça portait. On ne s’inquiétait pas de voir un élève seul pendant la récréation, les larmes aux yeux.

On ne s’inquiétait pas non plus d’un attroupement sous le préau, autour d’une personne seule pendant de longues minutes.

Je l’ai vécu, j’ai survécu

Je te le disais, je suis à même d’en parler puisque j’ai subi beaucoup de « chamailleries » de la part de mes camarades pendant 2 années de collèges. Je me suis retrouvée rejetée et insultée par une classe entière, le dernier jour de ma troisième.

Je n’ai même pas profité de ce dernier jour du collège, que l’on attend tous avec impatience pour se préparer à la nouvelle vie qui commence l’année suivante.

Souvent, je passais mes journées, enfermée chez moi et pas toujours pas choix.

Pas toujours par choix, que j’étais parfois poursuivi et violenté si j’avais le malheur de me déplacer sur des lieux précis où on ne voulait pas de moi.

Alors bien sûr, je l’ai très mal vécu. Je pensais que j’étais responsable de tout cela, que les gens ne me supportaient pas une raison bien précise et que ma vie ressemblerait à ça jusqu’au bout.

Je ne voyais pas la lumière au bout du tunnel.

Pourtant, du haut de mes 27 ans, je suis toujours en colère en repensant à ces années difficiles. Mais, je suis également très fière d’en être là aujourd’hui, d’être la personne que je suis, et avec le caractère qui me caractérise.

Ça m’a changé, mais en bien

Souvent, on se demande ce qui a changé chez moi. Quand j’étais jeune, j’étais timide et fragile. D’ailleurs, je pense que c’est pour cette raison que j’ai subi ces actes. Le harcèlement scolaire que j’ai vécu m’a changé.

Cela m’a d’abord changé, durant mes années collège, en me rendant en colère. J’étais en colère contre la terre entière, et j’avais le besoin de me venger. Du coup, je suis devenue également harceleuse. Je me suis moi-même tourné contre des personnes que je considérais plus faibles que moi.

C’était plus fort que moi.

Et puis, en rentrant au lycée, je suis devenue une dure. En tout cas, c’était mon objectif.

Les années sont passées et mon caractère s’est heureuse assagit. Pourtant, je suis toujours une personne que l’on imagine dure. Je suis quelqu’un avec beaucoup de caractère, et qui ne se laissera plus jamais marcher sur les pieds.

Le point de départ, c’est justement ce harcèlement scolaire. Il m’a donné l’impulsion de vouloir être meilleure, d’aller plus loin et de prendre ma revanche depuis toutes ces années.

C’est grâce à cette expérience douloureuse que je suis devenue la personne que je suis.

Je suis devenue ambitieuse et déterminée. Je ne laisserais d’ailleurs personne se mettre sur mon chemin. J’ai appris qu’il fallait aller de l’avant et que l’humain en règle général peut être mauvais.

Pour cela, je n’accorde de l’importance qu’à ces personnes qui m’apportent bonheur et sérénité. Pour le reste, je le raye de ma vie !

La vie est courte, et elle se doit d’être belle ! On n’a pas de temps à perdre avec des futilités.

Tu pourrais changer de regard sur le harcèlement scolaire

J’ai décidé d’écrire ces lignes et de donner mon opinion sur la question, car j’ai envie d’élever un peu les consciences.

Je regarde beaucoup de témoignages à ce sujet, et je suis touchées tout trouvant dommage que l’on victimise à ce point les personnes atteintes. Il est fort probable que d’être touché par le harcèlement scolaire te permet demain d’être quelqu’un de meilleur, de plus fort, à condition de prendre conscience que tu n’es responsable de rien.

Les choses seront bien plus belles demain.

Tu seras quelqu’un de fort.

Quelqu’un avec du cœur.

Mais aussi de la détermination.

Ma nouvelle contraception naturelle : la symptothermie

Ma nouvelle contraception naturelle : la symptothermie

Adios la pilule !

Il y a bientôt un an, j’ai pris la décision d’arrêter la pilule. Je n’avais pas raison véritable d’arrêter la pilule, sauf une envie profonde d’arrêter de m’empoisonner à petit feu.

Et puis, plus je me renseignais sur le sujet et plus je me disais que mes maux tête pouvaient être un symptôme de ce fameux poison que j’avale chaque jour. 10 ans que je me bats contre des migraines, et dont il est impossible de se passer.

Donc, je me suis dit : ça me coûte quoi d’essayer d’arrêter, de me désintoxiquer, et de trouver une autre solution ? Après tout, qui a dit que nous devrions toutes avoir une seule et même contraception ?

Je suis d’ailleurs récemment tombée sur une vidéo de Naturelle Lyla qui explique en quoi la pilule est un danger pour la santé. Elle donne toutes les choses à savoir et je te conseille d’aller la visionner. C’est très instructif !

Mais quelle contraception choisir alors ? La question si difficile !

Mais une fois après avoir fait le choix d’arrêter la pilule, il a fallu se demander vers quel autre type de contraception j’allais bien pouvoir me tourner.

J’ai immédiatement pensé au stérilet en cuivre. J’ai commencé à me renseigner, et qu’on se le dise : si c’est pour avoir une chance sur 4 que cela me convienne, que ça ne me fasse pas souffrir… Je passe mon tour. Et puis, quand on y réfléchit, cela reste un morceau de métal à l’intérieur de notre corps. Moi qui cherche à limiter les médicaments et les choses nocives de mon organisme, ce n’était pas ma meilleure solution (je précise que je parle de mes choix personnels et que chacun est libre de faire les siens en fonction de sa situation 😉).

Et je suis enfin tombée sur la symptothermie, cette contraception 100 % naturelle. Celle dont personne ne parle, et qui pourtant reconnue équivalente en termes de fiabilité que la pilule par l’OMS.

Je précise toutefois que l’OMS précise que la symptothermie et la pilule sont fiables à 99 % de chance, à condition d’être prise dans des conditions optimales. Cela signifie donc que pour que ta pilule soit fiable à 99 %, il est nécessaire de la prendre sans aucun oubli et à heure fixe. Mais, qui prend sa pilule chaque jour, à la même heure ? 🧐

La symptothermie, qu’est-ce que c’est ?

La symptothermie est une contraception naturelle basée sur tes températures corporelles ainsi que ta glaire cervicale (ce qui se dégage de ton utérus quand ton col est ouvert).

Elle n’est pas :

  • La technique du retrait
  • La méthode Ogino
  • Ou Billings

Elle est en réalité une contraception naturelle qui permet de coupler plusieurs facteurs pour en déterminer, le plus précisément possible, ta période d’ovulation.

À la base, elle est conçue pour aider les couples souhaitant procréer. Mais puisqu’elle permet de connaître son cycle, au fur et à mesure que celui-ci évolue dans le mois, elle est tout autant faible pour la contraception.

Comment ça marche ?

Chaque matin, tu prends ta température avant de te lever, et de réveiller ton corps. Cette température te permet déjà de connaître ton positionnement dans ton cycle de manière très claire (ta température grimpe après l’ovulation, et te permet donc de valider qu’elle est passée). Mais ce n’est pas tout, il faut également être à l’écoute de son corps et surveiller sa glaire cervicale. En fonction de la texture de celle-ci, cela t’indique si ton col de l’utérus est ouvert ou non. Si ton col est ouvert, c’est que tu es en pleine ovulation, et donc… Tu sais ce qu’il te reste à faire.

Une fois que tu as toutes ces indications, tu n’es pas seule. Non, tu as une application mobile qui te permet de rentrer toutes ces informations et qui les traite pour toi, pour t’indiquer si tu es fertile ou non.

La fondation sympto possède également une grande communauté, et notamment de personnes pour te guider lorsque tu commences cette nouvelle contraception naturelle.

Parce que, oui, c’est effrayant de commencer à prendre la responsabilité de sa fertilité ! Je sais, je suis passée par là.

Si la symptothermie t’intéresse, je te conseille d’aller te documenter directement sur le site de sympto.org

Mon avis après bientôt un an de symptothermie ?

J’imagine que ce qui t’intéresse le plus, c’est d’avoir mon ressenti face à ma nouvelle contraception naturelle. Et je peux te dire que je suis parfaitement à l’aise avec.

Il m’a fallu du temps pour trouver mon organisation, et surtout pour être sereine face à mes cycles. Bien sûr, en arrêtant la pilule, notre corps continue de fonctionner en mode automatique pendant plusieurs mois. J’ai donc cru que mes cycles étaient ULTRA régulier pendant plus de 6 mois. Et puis, je suis ensuite passée par une phase de 3 mois où chacune de mes ovulations et de mes règles était très très très douloureuse. Chose que je n’avais jamais connue jusqu’à lors.

Aujourd’hui, les choses sont rentrées dans l’ordre, et mon cycle s’installe petit à petit.

Mais surtout, au départ, j’ai eu très peur. Peur de beaucoup de choses à vrai dire :

  • Le côté contraignant de la prise de température
  • Peur de ne pas réussir à écouter mon corps
  • Le risque de tomber enceinte par erreur

En fait, j’étais totalement effrayée par l’inconnu. Je n’avais jamais eu à avoir la responsabilité de ma contraception jusqu’à lors et donc c’était un gros poids sur les épaules.

Ces peurs se sont envolées depuis. Mais pour ça, il m’a fallu travailler sur moi, sur ce que me disait mes proches et le regard que l’on me pose quand je précise que j’ai arrêté la pilule, mais que non, je ne souhaite pas de bébé dans l’immédiat.

Le plus difficile, c’est le regard des autres

Finalement, ma plus grande difficulté n’a pas été de comprendre comment mon corps fonctionne. L’application est très bien conçue et elle te permet d’évoluer progressivement sans prendre de risques (à condition de bien prendre tes températures chaque jour, et de prendre le temps de comprendre ta glaire, les 3 premiers mois à fond).

Ce qui a été le plus difficile pour moi, c’est d’assumer le regard des autres qui en dit long sur mon choix de contraception. Je ne compte plus les personnes qui m’ont regardé choqués, et qui m’ont dit « Ok, dans 6 mois tu es enceinte donc ». Mais, je retiens surtout que l’on n’est pas là pour convertir les gens ! Chacun fait les choix qu’il souhaite, et peu importe les jugements que l’on peut ressentir autour.

Je pense que la pilule est nocive (et d’ailleurs, si tu lis ça, j’imagine que toi aussi) et je ne me suis pas retrouvée dans les autres méthodes de contraception.

Si je dois retenir une chose, c’est que j’ai dû travailler beaucoup sur moi même pour me faire confiance, et assumer jusqu’au bout mon choix.

Une contraception naturelle qui se vit à deux, et qui soulage d’un poids

J’ai la chance d’avoir un amoureux qui m’a pleinement soutenu dans ce choix de vie, et qui m’a même parfois guidé pour me rassurer et avancer.

Parce que, oui, la symptothermie est une contraception qui se vit à deux. Et c’est finalement ce qui a terminé de me convaincre.

La femme n’est pas la seule responsable de sa prise d’hormone, l’homme intervient également pour savoir à quel moment de son cycle elle se trouve.

D’ailleurs, mon amoureux garde toujours un œil sur ma prise de température, et il sait maintenant comment fonctionne mon cycle.

Je me suis aperçue que c’était idiot d’avoir peur de toutes ces choses ; et que la symptothermie est aussi fiable que ma pilule. La preuve, cela fait bientôt un an que j’utilise cette contraception et nous n’avons jamais eu aucune crainte. Je dois même avouer que je suis beaucoup plus sereine à l’arrivée de mes règles, car je les attends plus avec impatience.

Je n’ai plus cette boule au ventre que j’avais à chaque fin de tablette de pilule, de me dire que peut-être ça n’avait pas fonctionné.

Finalement, sous pilule on ne sait rien de ce qui se passe dans notre corps. Un bébé peut venir se greffer sans que l’on s’en aperçoive (parce que oui, la pilule n’est pas sûre à 100 %). Et je vivais avec cette appréhension constante.

Aujourd’hui je suis sereine. Je maîtrise ma contraception et je connais les moments du mois où nous pourrions prendre des risques ou non !

Aujourd’hui, j’arrête la pilule !

Aujourd’hui, j’arrête la pilule !

Cela fait plusieurs mois que cette idée me taraude. Pour être honnête, je remets en question beaucoup de choses concernant l’intimité féminine, sur bien des domaines. Aujourd’hui, c’est décidé je mets la première pierre à l’édifice et j’arrête la pilule !

Rien d’anormal, alors faisons comme tout le monde

Pour être entièrement transparente, je ne suis pas de celles qui ont eu des problèmes avec la pilule. Les seuls désagréments que j’ai eus sont autour du médicament en lui-même : risque d’AVC sur le long terme, pilule pas assez dosée… Bon, OK, sur le papier ça craint, mais ça ne m’a pas inquiété tant que ça pendant 10 ans. Tu trouves ça bizarre ? Oui, moi aussi 😉

J’aurais pu continuer sur cette lancée. Aucun gynécologue ne m’a mis en garde sur quoi que ce soit. Donc, forcément, c’est que la pilule ne nous met pas en danger, n’est-ce pas ?

Non, je n’ai plus envie de me tourner vers les médicaments

Je prends la pilule depuis mes 16 ans. Cela fait donc 10 ans que je prends quotidiennement ce petit médicament qui envoie des hormones artificielles dans mon corps. Trouvez-vous ça normal ? Pas moi !

J’ai vécu pendant 10 ans sans avoir d’inquiétude sur ma contraception. Sans avoir à me soucier de risquer de tomber enceinte (car on évite toujours de dire que la pilule n’est pas viable à 100 %). Et puis, finalement, c’est un peu comme si j’avais ouvert les yeux depuis peu.

Cela fait quelques années maintenant que je tente de réduire les médicaments. Je suis une grande stressée et une grande migraineuse. Du coup, le combot gagnant m’a mené à un ulcère à 20 ans sans plus pouvoir me tourner vers certains médicaments depuis, au risque d’avoir des douleurs d’estomac. J’ai donc commencé à chercher des alternatives aux médicaments, qui étaient depuis ma plus tendre enfance la seule réponse au moindre maux.

Je me suis donc tournée petit à petit vers les huiles essentielles, pour me soigner. Petit à petit, elles ont pris de plus en plus de place dans ma vie jusqu’à ce que je rêve de pouvoir me soigner sans me tourner vers les médicaments.

Mais je n’avais absolument pas pensé à cette petite pilule que j’ingurgite chaque jour, à horaire régulier. Et je n’avais même jamais pensé au mal qu’elle pouvait occasionner à mon corps !

Finalement, c’est en tombant par hasard sur des méthodes de contraception naturelle que j’ai commencé à douter. L’idée m’a paru folle, mais je me suis dit, après tout : si autant de femmes réussissent à se protéger de cette manière, pourquoi pas moi ?

Il m’a simplement fallu me renseigner sur ce type de méthode pour comprendre à quel point la pilule n’a pas de sens.

Pourquoi j’arrête la pilule ?

Les raisons sont assez différentes de la majeure partie des gens. Je n’ai jamais eu besoin de la pilule pour autre chose que ma contraception et, également, parce qu’on nous a toutes dit un jour qu’il fallait la prendre. Alors, pensant que je n’avais d’autre choix, j’ai fait comme tout le monde.

Pourtant, j’ai décidé d’arrêter la pilule pour plusieurs raisons.

La première : Connaître mon corps.

Cela fait maintenant 10 ans que mon corps est en sommeil. Je ne connais pas mes cycles, je suis incapable de savoir quand j’ovule et d’en reconnaître les symptômes. Je suis un peu une novice de mon corps. Et finalement, j’ai ce sentiment que c’est comme si je ne me connaissais pas du tout.

La seconde : La libido

C’est directement lié à la première raison. Le fait de prendre des hormones de synthèse depuis ma plus tendre adolescence me questionne. Est-ce que je ne suis pas passé à côté d’un certain nombre de choses ? Ai-je réellement une libido normale ou suis-je simplement sous une cloche, complètement annihilée ? Et puisque je déteste avoir des doutes et des regrets, j’ai ce besoin de comprendre et tout savoir de mon corps. Je suis certaine que j’en ressortirais plus forte et grandis !

La troisième : Parce que ça ne devrait pas être la seule issue

Et là, c’est un peu le coup de gueule ! 10 ans que je vais chez la gynécologue chaque année, religieusement. Et pourtant, jamais, au grand jamais, il ne m’a été posé la question de savoir comment je souhaitais me protéger ! La pilule est une sorte d’obligation sociale et franchement, j’en ai marre ! Oui, je suis certainement un petit peu rebelle, mais je suis certaine que l’on nous détruit à petit feu et il est hors de question que je fasse partie de ce massacre.

Clairement, j’ai de très gros doutes sur les effets de la pilule à long terme. Un corps est fait pour vivre, et non pour être freiné par des médicaments. C’est un peu comme si on vous avait mis votre système de reproduction en coma artificiel. Est-ce que vous trouvez ça sain ?

Alors, forcément, c’est pratique. C’est facile. On n’a pas besoin de se poser des questions. Et je comprends que cela convienne à beaucoup d’entre vous (car j’en faisais partie jusqu’à il y a peu). Pourtant, aujourd’hui, je veux me connaître et m’assurer que mon corps ne me fera pas défaut en vieillissant.

Et si la pilule faisait plus de mal que l’on s’imaginait…

De plus, je voulais vous partager mon questionnement vis-à-vis de ces maladies dont on entend plus parler chaque jour : les cancers du col de l’utérus, les cancers du sein, l’endométriose. Je me demande sincèrement si on entend parler de ces maladies, car nous avons aujourd’hui plus de moyens pour informer, ou justement, car ces maladies se sont répandues à vitesse grand V ?

Étonnement, ce sont nos mères qui ont commencé à prendre cette pilule en masse. Et les effets se font ressentir sur la génération suivante… Je me questionne vraiment à ce propos ! Je suis curieuse d’avoir ton avis sur la question ! Dis-moi en commentaires si tu t’es déjà posé autant de questions que moi sur ta contraception ? 🙂

Aujourd’hui, j’ai donc adopté une méthode de contraception naturelle. C’est un travail sur le long terme pour comprendre comment fonctionne mon corps, mais je suis ravie de l’avoir entamée.

Je suis enfin libérée de toutes ses hormones !

J’ai testé pour vous le PowerPlate Yoga

J’ai testé pour vous le PowerPlate Yoga

Une première sur le blog, mais aujourd’hui on va parler de sport ! Je vous le disais il y a quelque temps, j’avais pris la décision de me mettre au yoga le matin pour canaliser mon énergie et me sentir mieux. Si mes bonnes résolutions ont fait un beau flop, je me suis découvert un réel attrait pour ce sport. Qui l’aurait cru ! Et puis, on m’a proposé de tester le PowerPlate Yoga et là, je me suis dit : pourquoi pas !

J’avais vraiment hâte de découvrir la différence entre une séance de yoga classique et une séance de Powerplate. Je me demandais surtout comment cela allait fonctionner, car cela me paraissait compliqué de juxtaposer les deux !

Une séance entre sueur et gainage

Je me suis donc rendue au centre Tonic 66 à Perpignan.

Première chose : il existe de nombreux centres de PowerPlate en France, cependant, ils sont pour la majorité pas partenaires de la marque. Je vous conseille donc de bien faire attention à cela, car sans cela, les professionnels ne font qu’acheter les machines sans effectuer les formations nécessaires. Pour trouver le centre le plus proche de chez vous, rendez-vous sur le site de PowerPlate.

J’ai donc réalisé une séance de 45 minutes : 30 minutes d’exercice sur la PowerPlate et 15 min de relaxation.

Le yoga ne se pratique pas de la même manière sur une machine PowerPlate. Vous adoptez des poses de yoga, et vous devez les tenir sur la machine qui effectue des vibrations. Croyez-moi, ça paraît simple, et pourtant c’est loin de l’être ! 🙂

Je me suis fait surprendre dès la première position et les suivantes ont été rudes 😉

Les bienfaits de la PowerPlate

En effet, les effets de la Powerplate sont multiples. Mais surtout, vous ressentez les effets directement, malgré le fait que vous soyez immobile sur la machine.

Ce sont les vibrations de la machine qui vont contracter vos muscles. De cette manière, une séance de PowerPlate Yoga vaut plusieurs séances de Yoga normal !

Votre corps est beaucoup plus sollicité et vous le musclez en profondeur !

D’ailleurs, vous pouvez réaliser de nombreux autres sports sur la PowerPlate et c’est cela qui est intéressant. En intégrant un centre agréé, vous êtes en mesure de mixer vos séances et donc de varier les plaisirs.

Mon avis sur la séance de Yoga PowerPlate

J’ai beaucoup aimé cette séance. Il s’agit de cours particulier et par conséquent nous travaillons selon les besoins et le rythme de chacun. Si pour certains il est facile de tenir 1 minute sur une machine vibrante, ce n’est pas le cas de tout le monde.

D’ailleurs, je n’ai fait que des sessions de 30 secondes à chaque fois, et je n’aurais pas été capable de faire la séance complète si les enchaînements étaient plus forts. D’ailleurs, à la fin j’étais KO ! J (je ne vous parle pas des courbatures les 2 jours qui ont suivi)

Par contre, comment vous dire que la relaxation avec des vibrations, c’est tellement agréable ! La machine est utilisée pour détendre vos muscles du dos et des jambes à la fin de la séance, et ça c’est bonheur absolu ! Rien que pour ça, j’y retournerai volontiers !

Alors dites-moi, ça vous tenterez de tester ce nouveau sport ?

Les centres où tester la PowerPlate Yoga ?

Il n’existe que deux centres agréés par PowerPlate pour le moment pour tester le Yoga : Parfaite silhouette (dans le 74) et Tonic 66 (à Perpignan).